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    11/30/2007

    Attendre et Espérer

    13:30

    On est déjà à la fin du mois de novembre, les feuilles ont déjà commencé à tomber des arbres et le semestre bien entamé. Les partiels sont déjà en vu mais malheureusement les cours sont en retards, très en retards même pour certain. Entre les grèves dans les transports en commun et le blocage de la fac, on commence presque à oublier à quoi ressemble un cours :D. Enfin quand je parle de blocage de la fac, je veux dire par là, blocage de notre bâtiment (et de ceux qui y sont liés). En effet, le reste des UFR fonctionnent convenablement. Dès qu' il y a un problème, le premier bâtiment à en faire les frais, c' est le bâtiment D. Ce matin, les bloqueurs se sont fait "niquer la gueule" par le personnel et certains profs. Ils se sont retranchés dans notre amphi, empêchant toujours certains cours d' avoir lieu. Là on attend désespérément pour espérer avoir un TD. On verra bien...

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    14:03

    Finalement, il n'y aura pas cours cet après-midi... les agents de sécurités, qui ont réussi à déloger les derniers bloqueurs, ont décidé de fermer tous les bâtiments, de A à E, donc le notre aussi.

    En résumé, cette semaine, on aura eu, en tout et pour tout, AUCUN cours de la semaine !!! Je sens que les partiels seront inoubliables...

    11/12/2007

    Blocage Paris X ...

    A Nanterre : "Si cette loi était légitime, pourquoi on l'a votée en catimini ?"
    LEMONDE.FR | 08.11.07 | 20h08
     
    Voter avant de débattre, ou débattre avant de voter ? Jeudi 8 novembre, entre 800 et 900 étudiants se serrent sur les bancs et dans les allées de l'amphi D1 de l'université Paris-X-Nanterre. "JB", militant LCR et syndiqué à l'UNEF, annonce l'ordre du jour de l'AG : une demi-heure pour parler de la loi sur l'autonomie des universités et une heure pour discuter de la mobilisation, puis le vote. "Non, on vote d'abord !", lance un étudiant. Ses camarades applaudissent en riant, mais "JB" reprend : "Non. Voter avant de débattre, c'est vraiment pas top !"
     
    Le premier étudiant à intervenir est un autre "JB", et il veut qu'on vote à bulletin secret : "On ne peut pas contredire une loi lancée par un gouvernement élu à une grande majorité et votée par une assemblée elle aussi largement élue." Quelques dizaines d'étudiants se lèvent et applaudissent. Les autres les regardent en coin. Aïda lui répond : "Si cette loi était si légitime, pourquoi on l'a votée en juillet et en catimini ?" "Le gouvernement de Sarkozy a les boules", lance un autre.
    FERRARI À LA FAC
    Au cœur du débat : les rapports entre universités et entreprises. "Si Ferrari a de l'argent à nous donner, pourquoi ne pas l'accepter ?", lance timidement un étudiant. Pour d'autres, les entreprises devraient reverser l'argent à l'Etat, lequel, in fine, serait chargé de le répartir équitablement.
    Un professeur de sociologie prend le micro. "Le gouvernement nous vend la réforme comme une solution au problème des débouchés professionnels." Mais pour lui, mettre en doute la capacité des étudiants à s'insérer sur le marché du travail n'est pas honnête."C'est faux de dire que vous n'avez pas les compétences puisque les entreprises vous accueillent à bras ouverts pour faire des stages. Le problème, c'est que vous n'êtes pas payés, ou vous l'êtes mal. Vous n'avez pas un problème de chômage, vous avez un problème de salaire." 
    L'ambiance est électrique et le débat s'éloigne de la loi Pécresse. "Certains étudiants n'ont pas les moyens de faire des études", s'inquiète Anna. "Mais si, il y a les bourses", provoque un autre en réponse. Un "Erasmus", étudiant étranger en échange universitaire, s'étonne :"Quelqu'un a dit dans une intervention : 'Sarko n'a pas le monopole de la matraque'. Si c'est un appel à la violence, je le trouve dégueulasse."
    LA "GRÈVE ACTIVE"
    Mais les débats houleux concernent les modalités de la lutte. "Bloquer les facs, c'est dégager du temps pour pouvoir se mobiliser et manifester. Parce que sinon, les étudiants boursiers ne peuvent manifester s'ils veulent continuer à toucher leurs aides", dit Mathilde. Mais pour Dorian, qui est contre la loi, "il vaudrait mieux bloquer le ministère de l'éducation plutôt que la fac".

    Pour les opposants à l'autonomie des universités, s'associer aux appels à la grève du mois de novembre est une démarche logique. "Aucun secteur séparé ne pourra gagner seul." "La moitié des étudiants est salariée. On est aussi concernés par la question des retraites, du pouvoir d'achat et de l'emploi." Des cheminots, présents dans l'assemblée, invitent les étudiants à les rejoindre à partir du 13 novembre.
    Le vote, passage obligé. Au vu du nombre d'étudiants, le décompte des voix est compliqué, voire approximatif. Bilan : à 615 voix pour, 199 contre et 8 abstentions, le principe du blocage est adopté. "Blocage, ça veut dire grève active", prévient-on. Rendez-vous est donc pris pour le lendemain, dès 7 heures du matin, sur le campus. Depuis la tribune, l'avertissement est lancé : "On ne va pas faire la grève à la maison. On va continuer à faire des AG, manifester et penser la lutte sur le long terme."
    Mathilde Gérard
    11/4/2007

    Un peu musique pour finir le WE et commencer une nouvelle semaine...

     
    Je commence par les Dobacaracol...pour terminer en douceur ce petit week-end (plutôt chiant)
     
      
     
    Je continue avec Smash Mouth pour cette nouvelle semaine où il ne vas pas falloir ralentir (surtout pour notre exposé en contemporain...)