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9/21/2006 NewsEn parcourant mon blog pour tenter de trouver de nouvelles améliorations, j'ai trouvé que cela manquait réellement d'illustrations ; c'est pour cela que j'ai décidé de vous laisser libre choix aux illustrations. Je m'explique, si vous avez envie d'illustrer l'un des textes, vous pouvez le faire ; il suffira de me le faire parvenir par mail. Cette illustration sera mis sur le blog et pourra recevoir les commentaires de tous.
Alors à vos crayons...
Amicalement,
Séraphin. 9/19/2006 Episode IIITHE LOST ISLAND
Nous avions laissé Caneios et Leil dans un face à face mortel. Tuer l’Hellène aurait été facile pour Leil et son peuple, mais le Conseil Leilipputien en avait décidé autrement…
Le soleil était à son zénith, la température devait bien atteindre les quarante degrés sur le sol aride du désert leilipput qui se trouvait au beau milieu d’une île au cœur même des Cyclades. Certaines rumeurs circulant ici et là plaçaient l’île leilipputienne proche de Paros, mais personne ne put réellement vérifier ; seuls ceux sachant où ils allaient pouvait trouver l’île. Caneios avait été enfermé, sur ordre du nouveau Conseil dans l’un des camps du désert, ces forteresses ayant la réputation d’être inviolables. Aucun prisonnier ne pouvait fuir sans se faire tuer, et quand bien même ils fuiraient de cette façon, ils mouraient de faim et de soif dans le désert, ou encore dévorés par les bêtes sauvages ; tels étaient les dires de tous les prisonniers, quelque puisse être leur origine. Depuis la rébellion des Leilipputiens, tous les peuples, y compris Rome, craignaient ces petites créatures. Elles commençaient à dominer la méditerranée et à faire des alliances avec des barbares. Le centre du camp était une immense mine à ciel ouvert que les prisonniers devaient exploiter jusqu’à l’épuisement ; celui du prisonnier et non pas de la mine puisqu’elle était, d’après certains, inépuisable. Les prisonniers sur-vivaient dans des cabanes de bois agonisées en quartier, créer afin de faciliter leur surveillance tout autour de la mine. La capacité totale du camp numéro trois, où se trouvait Caneios, était d’environ mille prisonniers. L’ancien sculpteur, à moitié nu, s’affairait à sa tache devenue quotidienne depuis plusieurs semaines. Caneios souffrait une dizaine d’heures chaque jour, sous un soleil de plomb, à creuser dans la mine il n’avait le droit à un petit rhyton d’eau que toute les heures, et ce sous la surveillance de son gardien personnel, qui n’était autre que Leil. Son nouveau maître le regardait avec ironie et s’amusait à le torturer de temps à autre en ajoutant à son eau une étrange épice qui rendait la boisson presque imbuvable. A chaque gorgée d’eau avalée tant bien que mal, Leil affichait un large sourire sadique. Le soir venant, les prisonniers avaient tous droit à un repas composé d’une bouillie visqueuse à base de légumes et d’une petite coupe de vin que tout le monde savait contaminé par plusieurs drogues qui enlevait toute envie de rébellion, mais que tout les prisonniers prenaient pour ne pas mourir de soif. Le repas commençait toujours après une petite prière au dieu des dieux du panthéon Leilipputien, le Grand Klugus ; il était le dieu de la nourriture et des mets exotiques. Cette divinité, très mal connue chez nous, pouvait prendre l’apparence d’une petite créature à quatre bras, tenant dans chaque main un aliment sacré : un grain de riz, une tubercule, une pomme et un poireau.
Une nouvelle journée de détention de Caneios venait de débuter ; pour Caneios, une suite interminable de coups et d’injures qu’il devait subir pendant qu’il s’affairait à ramasser des cailloux sous les rayons d’un soleil de plomb. Après avoir avalé son unique repas pour toute la journée, l’Hellène suivit, pieds et mains liées par de lourdes chaînes, le fier Leil. — Quand je sortirais d’ici, je ferai en sorte de te voir souffrir avant de mourir, marmonna Caneios à Leil, qui ne se laissa pas démonter. — Si tu parviens à t’enfuir, c’est moi qui te ferais souffrir après t’avoir traqué comme une bête. Je serais ton bourreau mais je te laisserais le choix pour le moyen de ton exécution, rétorqua Leil triomphant. Après la révolution de son peuple, Leil devait faire partie du Conseil, mais il avait préféré prendre le statut de garde afin de s’occuper personnellement de son ancien maître. Le convoi arriva sur le chantier minier où un autre Leilipputien les attendait ; Leil était attendu par le Conseil pour statuer une nouvelle fois sur le sort du prisonnier Caneios. Le pauvre prisonnier, agenouillé, regarda s’éloigner son geôlier avant de se mettre au travail sous le regard sombre d’un nouveau garde encore plus inhumain que Leil, le garde Darkos Vadoros.
A suivre...
Le mois prochain : Episode IV - Le Juge Dreddos... 9/18/2006 Sonnet à la joieDédié à Slowly Turtle...
Tu m'as fait cette impudique déclaration
Exprimée avec grâce et doigté
Sous le coup de quelques enivrantes potions.
Enlacés avec le latex prestement enfilé
Avant de tester plusieurs positions
Et pour une fois prendre mon pied. Prochains épisodesVoici en attendant l'épisode III, la liste des prochains épisode de Mythology :
Septembre 06 : Episode III - The Lost Island
Octobre 06 : Episode IV - Le Juge Dreddos
Novembre 06 : Episode V - La Torture Du Poka Ontas
Décembre 06 : Episode VI - Rencontre D'un Nouveau Type
et encore plein d'autres .... 9/10/2006 à paraître...D'ici quelques jours paraîtra l'épisode III de Mythology. Leil et Caneios sont de retour !!! Séraphin MontmartreSaint-Michel terrasse le dragon surplombant toute la cité endormie A la lumière du projecteur, il surveille la ville infinie Où de son ventre arrondi, la lune berce les quelques amoureux Main dans la main, ils errent lentement et silencieux. A la tombée du jour, un nouveau monde se réveille Tous les chats sont noirs et la superstition s’éveille, Les fantômes reviennent pour se mêler aux vivants Et les fantômes reviennent pour apprécier ce moment. Le fusain glisse sur le papier, croquant le visage de ces touristes Tombés par hasard dans les filets de ces caricaturistes. La suite de la ballade peut s’arrêter sur les marches de la butte, Une seconde ou une heure assit ensemble sans but ; Regarder la lune ou bien écouter la zik des ces gars A tour de rôle ou ensemble dans une démonstration de capoera. Au son des pièces tombant dans le panier des danseurs Tout le monde se lève et quitte ce lieu encore rêveur. La fin du voyage : Encore un peu de courage ; Attention au chemin suivi, ou ça risque de faire mal Des touches il est possible de faire sur la place Pigalle. Du haut de sa butte, le célèbre Montmartre reste Immortel et sage, mais surtout modeste. |
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